Archives de catégorie : Nouveauté

Autonome et en forme

Voici un article à saveur bien personnelle.

Je suis assistante virtuelle depuis 10 ans. Comme beaucoup de travailleurs autonomes, je suis assise devant l’ordinateur au moins 40 heures par semaine, en moyenne. En dix ans, je dois vous avouer que j’ai tranquillement pris quelques kilos en trop. Au lieu de marcher une heure par jour pour aller au bureau comme je le faisais avant, je ne marchais plus que pour aller faire les courses ou quelques ballades. Je suis devenue un peu plus sédentaire.

Je me suis donc abonnée au gym. J’ai fait de l’aérobie, de la musculation, du Pilates et du step deux fois par semaine (mes genoux n’étaient pas d’accord!). Pas de résultats flagrants, mais j’avais un sentiment général de bien être, un excellent sommeil et des bilans sanguins normaux. J’ai même acheté une station de travail qui me permet de travailler debout. En effet, le clavier et le moniteur peuvent monter et descendre simultanément. Pratique quand on a mal dans le dos, quand on a beaucoup de saisie de données à faire ou qu’il y a déjà un chat qui occupe la chaise…

L’an dernier, le déménagement à la campagne m’a obligée à quitter le gym et à trouver une nouvelle façon de demeurer active. Mon courrier n’est pas livré à domicile et je dois aller aux super boîtes, à 1,5 km de la maison. Parfait, voilà une belle occasion pour marcher sur l’heure du dîner. Sauf que ce n’est pas suffisant. Durant l’hiver, j’ai donc commencé un entraînement au saut à la corde pour continuer à bouger. Au printemps, j’ai recommencé à marcher, mais je sentais le besoin de pousser la machine un peu plus loin.

Ma belle-sœur avait entrepris un programme de course à pied et j’étais curieuse d’en savoir plus sur son expérience, mais je ne croyais pas être capable de le faire. Julie m’a rassurée : on commence doucement! D’abord par des intervalles : marche 1 minute, jogging 1 minute, etc. On augmente tranquillement la durée des intervalles et des entraînements. En deux mois, à raison de 3 fois/semaine, je suis passée de 8 minutes de course en intervalles à 30 minutes non-stop. Après 3 mois, je cours maintenant 5 km en 40 minutes, ce que je considère un exploit personnel compte tenu du fait que je n’avais pas couru depuis l’école secondaire. Et je n’ai pas mal aux genoux!

Donc, si vous croyez que c’est impossible de vous remettre en forme, détrompez-vous. Si j’ai pu le faire, vous pouvez aussi dépasser vos barrières physiques et mentales. Personnellement, je croyais que j’étais trop vieille pour me mettre à la course. Et je me disais toujours « Moi, je n’aime pas courir, je préfère marcher ». Pour me motiver davantage, je me suis inscrite à une course de 5 km. Comme je suis très orgueilleuse et que je l’avais dit à tout le monde, il n’était pas question que j’abandonne. C’est l’appât qu’il me fallait pour poursuivre l’entrainement.

Dimanche dernier, le 25 août, j’ai réalisé ma première course « officielle » de 5 km dans un temps de 37:40!MR à l'arrivée

Misez sur votre capital santé. En tant que travailleur autonome, c’est votre plus grande richesse. Je vous encourage donc à trouver
une activité qui vous permette de conserver la forme ou de la retrouver. Si comme moi, vous travaillez le plus souvent assise, trouvez une activité qui vous plaît et fixez-vous un objectif, si petit soit-il.
Dernière chose : avant d’entreprendre un programme d’entrainement, il est sage de consulter son médecin.

Note : Pour débuter l’entrainement, j’ai utilisé une série de podcasts (First day to 5 K) qu’on peut télécharger gratuitement sur podrunner.com (si on aime le techno-beat ou, si comme moi on n’aime pas trop, mais qu’on est prêt à faire un petit sacrifice pour atteindre son but).

Dixième anniversaire d’entreprise – Marie Renée, assistante virtuelle

Schtroumpfette FB2

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

15 août 2013. Déjà 10 ans que je suis assistante virtuelle!

 

Première année : on plonge et on focalise sur le démarrage

2e année : on prospecte et on fonce

3e année : on participe à différents réseaux

4e année : on s’entoure de nouveaux partenaires d’affaires

5e année : on développe des alliances stratégiques

6e année : on tente de nouvelles approches afin de se renouveler

7e année : on investit les médias sociaux

8e année : on essaie de se réinventer, on explore de nouvelles avenues

9e année : on veut faire profiter de son expérience

10e année : on récolte le fruit de son labeur

 

Merci à mes clients, passés et actuels, qui m’ont aidée à devenir une meilleure assistante, je vous en suis reconnaissante.

Différents clients, différents besoins, différents domaines : autant de facteurs qui m’ont permis d’apprendre de nouveaux logiciels, des plateformes, des interfaces, des outils de travail et de perfectionner ma connaissance de certains logiciels.

Merci à Danielle Guérin, mon mentor de la première heure. Sans elle, je ne serais pas ici pour vous parler de mon expérience. Danielle a été ma coach, ma confidente, ma partenaire et celle qui m’a permis de devenir co-auteure d’Adjointe virtuelle d’excellence. C’est grâce à elle si je me suis lancée tête baissée dans cette aventure.

Merci à mes collègues, Schtroumpfettes de la Machine à café, Danielle Guérin, Micheline Harvey et Patricya Lacerte. Cette soupape virtuelle me fait le plus grand bien : partage, confidences, trucs, encouragements : notre réseau me tient particulièrement à cœur. Merci d’être là!

Merci à mon conjoint Luc, à ma fille Maryse, à ma famille et à mes amis d’avoir cru en moi. Je pense tout spécialement à Maman Mado, ma première fan. Elle m’a encouragée à prendre cette direction. Ma mère a toujours valorisé l’entrepreneuriat. Elle nous a souvent raconté l’histoire de son père, qui a acheté un magasin général en faillite avec 100 dollars en poche (au début du 20e siècle!). Par un triste hasard, le 15 août est la date d’enregistrement de mon entreprise et aussi la date de décès de ma mère, inextricablement liées.  Merci Maman, je sais que tu es là avec moi, où que tu sois.

Et pour l’avenir? Tout ce que je souhaite, c’est de continuer à aider et à servir, de la meilleure façon qui soit.

À dans 10 ans!

Marie-Renée

 

Autorépondeur : Comment ça, des petits losanges noirs?

message

Ça vous dit quelque chose?
Des petits losanges noirs avec un point d’interrogation apparaissent dans les messages envoyés par autorépondeur.
Si comme moi, vous devez programmer des messages d’auto-réponse pour vos clients, vous avez probablement déjà rencontré ce problème.
C’est un irritant léger, mais je me devais de le résoudre.

Oh, on peut tricher (j’ai essayé) : on met tout simplement une voyelle non accentuée pour remplacer le détestable symbole et voilà! Sauf que… les gens qui reçoivent le message vont voir une faute, se dire que je ne sais pas écrire et seront aussi agacés que moi! En français, un texte qui ne comporte pas d’accents est difficile à lire.
Comme on veut faire les choses bien comme il faut, il faut trouver une vraie solution.

Elle est assez simple, en fait. Il faut vérifier et changer le codage. Vous savez, UTF-8, etc. C’est ça.

D’abord, pour éviter le problème, il faut saisir directement le texte dans la fenêtre du message d’auto-réponse. Par contre, si vous copiez-collez une signature existante, il y a des risques que le codage source soit différent de celui utilisé pour l’auto-répondeur. D’où l’apparition de symboles étranges …
Pour y remédier, il faut copier la signature, la coller d’abord dans l’outil bloc-notes et ensuite la recopier du bloc-notes vers la fenêtre de message de l’autorépondeur.

J’ai trouvé l’information suivante ici : http://www.leconcepteur.ca/notepad.php

Reconnaître les problèmes d’encodage :

  • Si vous voyez des « Ã© », « Ã® », « Ã », etc. c’est que les données sont en UTF-8 et que le navigateur les affiche en ISO.
  • Si vous voyez des  Losange  c’est que les données sont en ISO et que le navigateur les affiche en UTF-8.
  • Si vous voyez des  fffl  c’est que les données sont en WINDOWS-1252 (le plus souvent avec Explorer) et que le navigateur les affiche en UTF-8.

Bonne chance, amusez-vous bien.

Le câlin virtuel

Pour le 14 février, jour de la Saint-Valentin, voici un sujet ultra léger et joyeux.

Vous connaissez bien sûr les binettes (ou smileys) et vous mettez sans doute parfois des XXX et des OOO au bas de vos lettres et courriels pour exprimer tendresse et affection.
Je viens tout juste de découvrir que les parenthèses ( ) et crochets [ ] eux, peuvent représenter des câlins, ou « E-Hugs ».

Si vous êtes un tantinet timide, voici une façon toute simple de laisser parler votre cœur.

Câlin-lexique* :

Vouloir un câlin :  [  ]

Envoyer un câlin : []

Câlins et bisous : (()) **

De nombreux câlins : ((((ajouter le nom ))))

Dans certains logiciels de courriel électronique, on peut même taper certaines séquences de caractères pour créer des icônes animées ou statiques. À vous de les découvrir.

Sur ce, joyeuse St-Valentin, ((cher lecteur/lectrice))!

 

* Source : Neufeld, Martin (Monsieur Câlin). Embrasser la vie – Un guide pratique sur l’art de câliner, 2006.

Nouvelle méthode de calcul de la TVQ dès le 1er janvier 2013

Ces informations proviennent textuellement du site de Revenu Québec : http://www.revenuquebec.ca/fr/entreprise/taxes/tvq_tps/modifications-regime-tvq.aspx

D’importantes modifications apportées au régime de la TVQ entreront en vigueur à compter du 1er janvier 2013. Ces nouvelles mesures font suite à l’entente de coordination fiscale conclue entre le Canada et le Québec le 28 mars 2012.

Mesures en vigueur à compter du 1er janvier 2013

Nouvelle méthode de calcul de la TVQ

À compter du 1er janvier 2013, la TVQ sera calculée sur le prix de vente excluant la TPS. Toutefois, pour que le total des taxes à payer demeure le même, le taux de la TVQ sera rajusté à 9,975 %.

Si votre caisse enregistreuse ne peut pas traiter un chiffre ayant trois décimales, consultez la page Calcul des taxes.

Incidences des modifications sur les services financiers fournis au Québec

À compter du 1er janvier 2013, les services financiers, qui sont actuellement détaxés dans le régime de la TVQ, deviendront exonérés. Par conséquent, les institutions financières n’auront pas droit au remboursement de la taxe sur les intrants (RTI) à l’égard des biens et des services acquis pour effectuer leurs fournitures de services financiers.

Des règles sont prévues pour aider les institutions financières à remplir leurs obligations fiscales durant la période de transition. Pour obtenir plus d’information à ce sujet, consultez la page sur les règles transitoires.

Mesure en vigueur à compter du 1er avril 2013

Paiement des taxes (TVQ et TPS/TVH) par tous les ministères et organismes fédéraux et provinciaux sur l’acquisition de biens et de services

À compter du 1er avril 2013, vous devrez facturer la TVQ et la TPS/TVH à tous les ministères et organismes fédéraux et provinciaux. Par conséquent, les certificats d’exemption exigés au moment de l’achat ne pourront plus être utilisés.

Les règles énoncées dans la page Moment où la TVQ et la TPS sont exigibles permettent de déterminer le moment où les taxes sont payables.

Pour obtenir plus d’information relativement aux contrats que vous avez conclus avec des ministères et des organismes et qui seront en cours au 1er avril 2013, communiquez avec les ministères et les organismes concernés.

 

 

Oh! Shocking, ces anglicismes!

Je n’ai pas la prétention d’être une spécialiste de la langue. Mais je suis curieuse et j’aime partager mes découvertes. Lorsque je révise un texte, je constate que les mêmes utilisations impropres reviennent encore et toujours. Il ne s’agit pas ici d’une liste exhaustive, mais un simple relevé d’anglicismes et autres bizarreries qui reviennent souvent dans le paysage! Peut-être les utilisez-vous parfois aussi?

1. RENCONTRER DES OBJECTIFS
Rencontrez des clients pour ATTEINDRE vos objectifs, ce sera beaucoup plus facile! Calqué de to meet our goals.

2. ADRESSER UN PROBLÈME
Calqué de to address an issue. On va plutôt ABORDER ou CONSIDÉRER le problème, voire même le régler! On peut quand même adresser une lettre, adresser ses condoléances à quelqu’un et, à la forme pronominale, s’adresser à un public.

3. PAMPHLET / FLYER
Choisissez plutôt BROCHURE, DÉPLIANT ou même PROSPECTUS. En français, un pamphlet désigne un « petit écrit qui critique et attaque violemment quelqu’un ». Vous ne voulez pas faire ça, n’est-ce pas? J’en profite pour ajouter qu’au lieu de distribuer un flyer, on peut choisir TRACT ou FEUILLET.

4. PRENDRE UNE CHANCE
Une expression calquée directement de take a chance. On va TENTER ou COURIR sa chance ou bien PRENDRE UN RISQUE, selon le point de vue…

5. LES TROIS ALTERNATIVES POSSIBLES…
J’ai lu ceci dans un blogue récemment. Malheureusement, il n’y a qu’une alternative. C’est pile ou face. C’est recto ou verso. C’est l’un ou l’autre. C’est l’ensemble du choix. Il n’y a donc pas plusieurs alternatives, sauf en anglais, où alternatives signifie les deux termes de la polarité. Dans ce cas-ci, on aurait pu dire : Les trois choix possibles ou les trois solutions possibles, selon le sens qu’on veut donner. Comme le chantait Brassens dans « Le gorille » :

« Qu’une alternative pareille,
un de ces quatre jours, m’échoit,
c’est, j’en suis convaincu, la vieille,
qui sera l’objet de mon choix. »

6. CÉDULER UN APPOINTEMENT
(Là, je fais un doublé.) On dira plutôt : PLANIFIER ou prendre un RENDEZ-VOUS. On utilisait appointement couramment quand j’étais jeune; on l’entend beaucoup moins souvent maintenant.
Aussi, au lieu d’une « cédule », on optera pour CALENDRIER, HORAIRE, PLAN DE TRAVAIL ou ÉCHÉANCIER selon le sens exact que l’on veut décrire.

7. CANCELLER (celui-là, il a la vie dure!)
On ANNULE, on reporte ou on déplace un rendez-vous.

8. PRESCRIPTION ou ORDONNANCE?
En français, l’ordonnance désigne le document sur lequel est inscrite la prescription du médecin. La prescription étant le conseil thérapeutique ou la recommandation. « Quand la prescription est sous forme écrite, il s’agit d’une ordonnance. »1
Aussi, le pharmacien exécute une ordonnance, il ne remplit pas une prescription, autre calque de l’anglais, to fill a prescription.

9. VIA
Je ne vous parle pas de la compagnie ferroviaire, mais de la préposition utilisée dans le sens de « par ». Elle est utilisée en français dans le sens de destination : Nous allons à la Barbade via Toronto. « La préposition s’applique à un lieu et non à un moyen de communication. »1

Mais avec l’arrivée d’internet, on permettrait maintenant l’utilisation dans le sens plus large des communications. Ainsi, « Puisque Internet et le Web (le cyberespace) sont perçus comme des lieux virtuels que l’on visite, dans lesquels on se déplace ou on navigue, on peut alors penser que le seul sens actuellement reconnu en français de via est respecté dans les expressions via Internet, via l’Internet, via le Net et via le Web. Dans les autres cas, il est recommandé d’utiliser la préposition par. »2
Donc, « Nous contacterons nos clients via internet » est admis. Toutefois, il est fautif de l’employer ainsi : « Nous enverrons nos colis via le service postal ».

10.IMPACTER
Je ne sais pas si c’est un anglicisme, ni d’où ça vient, mais je le retrouve souvent dans les textes. Ce verbe inventé n’existe tout simplement pas en français. Vous pouvez AVOIR UN IMPACT sur XYZ ou INFLUENCER quelqu’un, mais vous ne pouvez pas « impacter », ni rien ni personne. Désolée!

Voilà. Je vais tenter de garder l’œil ouvert pour vous trouver d’autres exemples croustillants et alimenter cette chronique! C’est à suivre…

Sources :
1. Multi dictionnaire de la langue française, Marie-Éva de Villers, Éditions Québec Amérique, 2003.
2. Office de la langue française du Québec, www.olfq.com (Le grand dictionnaire terminologique). Une véritable mine d’or!

Changer de chapeau

Cela fait moins de 24 heures que je suis de retour de notre réunion annuelle du Réseau des professionnels en soutien administratif virtuel (RPSAV) et je suis déjà à mettre en place quelques-unes de ces belles idées dont nous avons discuté entre collègues virtuelles.

Une journée de ressourcement

Faire partie d’un réseau professionnel est une chance unique. Qui plus est, quand on est entrepreneure et qu’on travaille seule de chez-soi, rencontrer nos pairs devient un véritable événement. C’est ce qui s’est produit hier. L’organisation de grande qualité, la richesse des échanges, la générosité des participantes et la bonne humeur ambiante ont contribué à faire de cette journée un franc succès. J’en suis sortie emballée et enrichie.

Au début de la rencontre, Danielle Guérin nous a mis en garde contre le réflexe du « Je sais déjà tout ça ». Oui, après 9 ans en affaires, j’aurais pu me camper dans cette attitude. Mais j’ai décidé de rester ouverte, ce qui m’a permis de découvrir de nouvelles avenues pour mon entreprise. J’entrevois plusieurs possibilités, des idées nouvelles à explorer dont je pourrai aussi faire bénéficier mes clients.

Durant cette journée, le fait de travailler « à » mon entreprise et non pas « dans » mon entreprise a fait toute la différence. J’ai mis mon chapeau de « PDG » pour considérer les choses sous un angle différent. Trop souvent, je me laisse couler dans le confort de la routine, de la sécurité du quotidien et du connu. Même quand je fais ma propre administration, je ne suis en fait que la comptable. J’ai découvert que le rôle de PDG nous amène à prendre des risques (calculés, mais quand même!), à sortir de notre zone de confort et des sentiers battus.

Alors osez vous aussi, et changez de chapeau de temps en temps. Ça vous donne ce petit élan dont vous manquiez peut-être désespérément.

Courriel Sympatico : problème réglé!

Depuis plus d’un an, j’avais un sérieux problème avec mes courriels sortants sous Outlook lorsque j’utilisais un compte d’envoi créé pour mes clients, par exemple : marie-renee@entrepriseXYZ.com.
En effet, les destinataires, au lieu de voir De : marie-renee@entrepriseXYZ.com, voyaient De : monadressepersonnelle@sympatico.ca, De la part de : Marie-Renée (nom du compte).
Bref, tous les destinataires pouvaient voir mon adresse personnelle! Alors à quoi donc servait-il d’avoir des comptes pour mes clients, à présent?

J’ai tenté, sans succès, de régler le problème en communiquant avec Bell, mon fournisseur Sympatico. Chez Bell, vous êtes client jusqu’à ce qu’il y ait un problème : si on n’est pas capable de vous aider en première ligne, n’espérez plus rien, le problème est évidemment de votre côté, pas du leur. Le technicien à qui j’ai parlé n’a pas offert de soumettre mon problème à un technicien plus expérimenté et de me rappeler, par exemple. On m’a souhaité bonne chance… Côté service à la clientèle, on repassera.

J’ai donc demandé de l’aide à cinq experts informatiques différents. Sans plus de succès. Nathalie Lachance de chez Natmark m’a toutefois fait parvenir un lien vers un forum informatique où l’on discutait de la question. Cet internaute avait le même problème que moi. En bref, chez Bell on lui aurait répondu que c’était un changement qui avait été fait pour garantir la sécurité des courriels et empêcher l’envoi de pourriels. Pas très Sympatico pour les gens qui utilisent d’autres adresses à des fins tout-à-fait légitimes. J’ai songé un moment à passer à la compétition, mais l’idée de devoir changer de courriels après 8 ans en affaires me répugnait.

Hier, Ô Miracle, un de mes clients m’a offert LA solution, qu’il me fait plaisir de partager ici, si par malheur vous aviez le même problème que moi. Il suffit de changer l’adresse du serveur de courrier sortant (SMTP).

  • Dans Outlook, cliquez sur « Informations » dans le menu général.
  • Cliquez ensuite sur « Paramètres de comptes ».
  • Choisir le compte et cliquez sur « Modifier ».
  • Une nouvelle fenêtre s’ouvre. Dans la case « Serveur de courrier sortant (SMTP) », remplacez l’adresse actuelle par : smtp.bellnet.ca
  • Allez ensuite dans « Paramètres supplémentaires » et sous l’onglet « Serveur sortant », décochez la première case « Mon serveur sortant (SMTP) requiert une authentification ».
  • Testez vos nouveaux paramètres et bingo! C’est réglé!

Mille mercis à Pierre Trudel et à Yannick Denis-Trudel de chez Avantage Interaction client d’avoir partagé cette précieuse information!

Bonne nouvelle pour les acheteurs de nouvel ordinateur

Déduction pour amortissement (DPA)

Le taux de la DPA pour les ordinateurs (y compris les logiciels d’exploitation) acquis après le 27 janvier 2009 et avant février 2011 est augmenté et passe de 55 % à 100 %. La règle de la demi-année ne s’applique pas. Vous pouvez donc déduire la totalité du coût la première année d’imposition où la DPA est disponible. Ça tombe très bien pour moi!

Sur le site de l’Agence du revenu du Canada, vous trouverez plus de détails à Catégorie 52 de DPA.

Et aussi, pour en savoir plus au sujet de la DPA, lisez Réclamer la déduction pour amortissement (DPA).

Merci Skype!

Enfin, je devrais surtout dire merci à David Rousseau chez Rouge Marketing, qui m’a appris qu’il est possible de partager son écran avec la personne avec qui vous êtes en communication sur Skype.

Par exemple, vous voulez montrer à un client comment copier un onglet d’un classeur Excel dans un autre classeur (histoire vécue). Rien de plus facile, à partir du moment où la communication est établie avec Skype, vous n’avez  qu’à faire un « click droit » sur le nom de votre interlocuteur et choisir « partager mon écran », en tout ou en partie! L’autre personne peut alors suivre allègrement votre pointeur de souris sur son propre écran.

La prochaine fois que vous aurez à transmettre votre savoir rapidement, pensez à cet utilitaire si facile à utiliser.